Roue de Clément

Le désir était de réaliser une surface la plus grande possible, comme une fenêtre sur le monde, un objet qui renvoie la lumière sans éblouir, tout en la captant.
Cette idée a germé au fil des jours, au gré d’un imaginaire.
Des esquisses sur papier aux maquettes à différentes échelles est venue l’expérimentation grandeur nature.
De cette gestation est née une première roue.
D’un diamètre de 1,95 m et d’une profondeur de 41 cm : le dos est un miroir et la face est une lampe.
Ce qui est important, ce n’est pas l’objet en lui-même, mais plutôt ce qu’il produit, l’ambiance qu’il dégage.
Elle roule, se déplace d’un espace à l’autre. Ludique, elle peut délimiter un espace. C’est un objet vivant.
Le bois est l’essentiel ; l’anneau est en chêne brut.
Tout est ajusté, rien ne dépasse afin que la roue ne fasse qu’une seule entité.
Cette roue a été pensée, elle n’a pas été dessinée.
Elle n’a pas de réelle utilité. Elle absorbe et renvoie son univers.

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La Roue de Clément 1000
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La Roue de Clément 1950
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La Roue bibliothèque
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La Roue murale
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La Roue brisée